Bon… Après un mois de mars plus fatiguant que je ne l’aurais cru et un avril plein de rendez-vous à organiser : Il est temps de faire un point !

 

-          Confirmation par ma gentille gynéco de l’hôpital que tous nos résultats sont normaux. Rendez-vous à prévoir pour le cerclage isthmique (ou de « Benson »).

-          Rendez-vous PMA où j’apprends que « ok, vous avez 38 ans mais ce n’est pas une raison suffisante pour faire endurer un protocole FIV à votre corps ». On repartira donc sur le désormais bien connu protocole IA, tout en se disant qu’on se laisse 3 essais et que si aucun petit pois ne s’installe, on passera en FIV.

Sortie du rendez-vous avec les prises de sang habituelles à faire pour tous les deux et protocole qui peut commencer dès le prochain cycle.

-          Rendez-vous gyneco (oui, encore un autre…) qui nous confirme que le cerclage définitif est la seule solution qu’on peut tenter et nous annonce que l’intervention peut avoir lieu le vendredi suivant ! Allez ! On est des fous ! On y va !

-          Rendez-vous anesthésiste qui ne répondra qu’à une seule de mes questions (ouais, le reste « z’aurez qu’à demander à votre chirurgien ») : « Mais oui on fera une anesthésie générale ! »… Ouf ! J’ai un TRES mauvais souvenir de la dernière rachi et pas envie de recommencer.

 

Vendredi 21 avril, je me retrouve donc dans ma chambre dès 8h du mat, en tenue à petits carreaux bleu ultra glam (mais si, vous savez, la jolie blouse d’opéré !) à attendre qu’on vienne me chercher…

Et même si je suis devenue plutôt calée en terme de « patience », ben, attendre 4h qu’on vienne te chercher pour te descendre en salle d’op… ça fait long !

Me voilà donc à 12h15, couchée dans mon lit, au milieu de la salle de réveil… Je me dis « bon, j’y suis là, ça va plus traîner… »… Grande naïve que je suis ! Il est 12h15 ! Et que font la majorité des gens à 12h15 ? Ils vont manger bien sûr !!!

C’est donc à 13h15 que l’infi du bloc et sa collègue viennent me chercher et m’installent dans la salle d’op.

Ok, j’ai la perf, l’anesthésiste va m’injecter son « lait de marmotte » (référence au nom donné à l’anesthésiant par un petit garçon devenu grand qui a subi plusieurs ponctions lombaires…), je vais faire un dodo et, au réveil, tout sera en place !

Ouais, ça c’est quand ça se passe normalement…

Pour moi ça a plutôt été « bon, on va plutôt te faire une rachi hein, c’est mieux la rachi, parce que tu es un peu difficile à ventiler au masque ».

Et là : Grosse panique ! Larmes aux yeux « non, mais non, j’ai demandé une AG, on m’a dit oui, je ne veux pas de rachi ! ».

Il est plutôt sympa l’anesthésiste et il essaie de me rassurer : « je te promets que tu n’auras pas mal, après tu vas me kiffer ! » (siiiiii, je vous jure que c’est ce qu’il a dit !).

Je me suis contentée d’un « je vais vous détester pour ça, j’espère que vous le savez… », j’ai baissé les épaules, fait le dos rond, il a piqué et… J’ai pas eu maaaaaaaaaal !! (oui, j’en suis fière, et alors ? ^^).

L’intervention en elle-même s’est plutôt bien passée, même si les 30 minutes initialement prévues se sont transformées en 1h30 de farfouillage dans mon moi intérieur…

Mais bon, à 16h45 j’étais de retour dans ma petite chambre, avec mon pauvre amoureux qui m’attendait depuis 14h (lui aussi, il apprend à bosser sa patience, mais il n’est pas très bon élève…).

Ma sortie était prévue le soir même mais, évidemment, il a fallu que je déroge à la règle en découvrant ce qu’était un malaise vagal et en m’explosant (par la même occasion), 2 ou 3 côtés au passage… (quand je vous dis que ma vie est un sketch…).

 

BREF !!!

Après une nuit d’hôpital, je suis rentrée à la maison et me prépare à replonger dans le grand bain de la PMA !

 

La suite au prochain épisode !